FAQ : assistante sociale en entreprise
Retrouvez les réponses aux principales questions sur le rôle de l’assistante sociale du travail, la confidentialité des échanges et la mise en place d’un service social en entreprise.
Qu’est-ce qu’une assistante sociale en entreprise ?
Une assistante sociale en entreprise, aussi appelée assistante sociale du travail, est une professionnelle diplômée d’État qui accompagne les salariés confrontés à des difficultés personnelles, familiales, sociales, administratives ou professionnelles. Elle écoute, informe sur les droits, oriente vers les dispositifs adaptés et accompagne les démarches dans le respect du secret professionnel.
Quel est le rôle d’une assistante sociale du travail ?
Son rôle est d’évaluer la situation du salarié, de l’aider à identifier les solutions possibles et de l’accompagner jusqu’à la stabilisation de sa situation. Elle intervient également dans une logique de prévention, de maintien dans l’emploi et d’amélioration de la qualité de vie et des conditions de travail.
Quelle différence existe-t-il entre une assistante sociale et un service social en entreprise ?
L’assistante sociale en entreprise est la professionnelle qui accompagne directement les collaborateurs. Le service social en entreprise désigne l’ensemble du dispositif organisé par l’employeur : permanences, rendez-vous à distance, actions de prévention, suivi des besoins sociaux et éventuelle coordination avec d’autres professionnels.
Qui peut solliciter l’assistante sociale en entreprise ?
Tous les salariés couverts par le dispositif peuvent généralement la solliciter, quels que soient leur métier, leur ancienneté ou leur niveau hiérarchique. Le collaborateur peut prendre directement rendez-vous ou être orienté vers le service social par les ressources humaines, un manager, la médecine du travail ou un autre interlocuteur.
Dans quelles situations peut-elle intervenir ?
Elle peut intervenir en cas de difficultés financières, de surendettement, de problème de logement, de séparation, de maladie, de handicap, de situation d’aidance, de violences intrafamiliales, de démarches administratives complexes, de préparation à la retraite, de mal-être ou de risque de désinsertion professionnelle.
Les échanges avec l’assistante sociale sont-ils confidentiels ?
Oui. Les assistantes sociales sont soumises au secret professionnel. Les informations confiées pendant les entretiens ne sont pas transmises à l’employeur ou à la hiérarchie sans l’accord du salarié, sous réserve des exceptions prévues par la loi.
Les ressources humaines connaissent-elles le contenu des entretiens ?
Non. Les équipes RH ne reçoivent pas le détail des échanges individuels. Le service social peut transmettre à l’entreprise des données globales et anonymisées afin d’identifier les besoins collectifs, sans révéler la situation personnelle des collaborateurs accompagnés.
Quelle différence existe-t-il entre une assistante sociale et un psychologue du travail ?
L’assistante sociale accompagne principalement les problématiques sociales, familiales, financières, administratives, liées au logement, au handicap ou au maintien dans l’emploi. Le psychologue du travail intervient plus spécifiquement sur la souffrance psychologique, le stress, l’épuisement professionnel ou les difficultés relationnelles. Leurs interventions sont complémentaires.
L’assistante sociale remplace-t-elle les ressources humaines ?
Non. Elle intervient en complément des ressources humaines, sans prendre en charge leurs missions de gestion du personnel, de recrutement, de formation ou de relations sociales. Elle apporte une expertise spécifique sur les difficultés sociales susceptibles d’affecter les salariés et leur vie professionnelle.
Comment se déroule l’accompagnement d’un salarié ?
L’accompagnement commence par un premier entretien confidentiel permettant de comprendre la demande et d’identifier les priorités. L’assistante sociale analyse ensuite la situation, informe le salarié sur ses droits, recherche les dispositifs mobilisables et l’accompagne dans ses démarches. Un suivi peut être proposé jusqu’à la stabilisation de la situation.
Une PME peut-elle mettre en place un service social en entreprise ?
Oui. Une PME peut recourir à un service social externalisé et adapter le dispositif à ses effectifs et à ses besoins. Les interventions peuvent prendre la forme de permanences régulières ou ponctuelles, de rendez-vous en présentiel, par téléphone ou en visioconférence.
Pourquoi externaliser le service social de l’entreprise ?
L’externalisation permet de bénéficier de professionnels qualifiés sans créer un service interne. Elle apporte davantage de souplesse, une capacité d’intervention adaptée aux besoins, l’accès à une équipe pluridisciplinaire et une position extérieure qui peut faciliter la confiance et la parole des salariés.
Comment l’assistante sociale contribue-t-elle à la QVCT ?
Elle contribue à la QVCT en aidant les salariés à résoudre les difficultés qui affectent leur équilibre, leur disponibilité ou leur maintien dans l’emploi. Son action favorise la prévention, réduit l’isolement, soutient les parcours professionnels et participe à un climat de travail plus serein.
Le service social peut-il contribuer à prévenir l’absentéisme ?
Il peut contribuer à prévenir certaines absences en intervenant avant que des difficultés personnelles ou sociales ne s’aggravent. L’assistante sociale aide le salarié à mobiliser des solutions, à préserver son équilibre et, lorsque cela est possible, à éviter une rupture ou une désinsertion professionnelle.
Comment mettre en place un service social avec Sociobel ?
Sociobel commence par analyser les besoins, les effectifs, les implantations et les enjeux sociaux de l’organisation. Un dispositif sur mesure peut ensuite être construit avec des permanences sur site, des rendez-vous à distance, des actions de prévention et, selon les besoins, l’intervention complémentaire de psychologues du travail.
